Espérance et réconfort · Guérison émotionnelle

Perdons-nous l’espérance ?

7 min de lecture environ

Photographie illustrative : lumière du soleil entre des collines herbeuses sous les nuages.
Photographie illustrative. Photo :Joel leger / Pexels

« Béni soit l’homme qui se confie en l’Éternel et dont l’Éternel est la confiance. Il sera comme un arbre planté près des eaux, qui étend ses racines vers le courant. Il ne craindra pas la chaleur lorsqu’elle viendra, mais son feuillage restera vert ; pendant l’année de sécheresse, il ne s’inquiétera pas et ne cessera pas de porter du fruit. » (Jérémie 17:7-8)

Souvent, les problèmes familiaux, les difficultés financières, la perte d’un bien ou tout imprévu qui trouble notre paix nous font perdre le nord, au point de dire inconsidérément : Seigneur, où es-tu ?!

Dans d’autres cas, beaucoup se lassent d’attendre, abandonnent leurs principes et leur foi, et se tournent vers la première chose qui offre une « solution ». Pourtant, la Parole de Dieu nous rappelle aujourd’hui que

“… sans la foi, il est impossible de plaire à Dieu, car celui qui s’approche de Dieu doit croire qu’il existe et qu’il récompense ceux qui le cherchent.” (Hébreux 11:6)

Allons ! Ne perds pas l’espérance

La Bible mentionne plusieurs personnes qui ont décidé de ne pas perdre l’espérance jusqu’à recevoir leur récompense, mais toutes ont traversé différentes étapes avant de voir leur promesse s’accomplir. Prenons Abraham comme exemple et examinons ces étapes selon la Parole :

\1. Le temps de ma réalité face à la réalité de Dieu

“Abram et Nachor prirent des femmes. La femme d’Abram s’appelait Saraï, et celle de Nachor, Milca, fille de Haran, père de Milca et de Jisca. Mais Saraï était stérile et n’avait pas d’enfant.” (Genèse 11:29-30)

“L’Éternel avait dit à Abram : Quitte ton pays, ta parenté et la maison de ton père pour le pays que je te montrerai. Je ferai de toi une grande nation, je te bénirai, je rendrai ton nom grand et tu seras une bénédiction.” (Genèse 12:1-2)

À cette étape, des phrases comme celles-ci nous sont très familières :

Le Seigneur aurait-il oublié que je suis la brebis galeuse de la famille ? Seigneur, as-tu oublié que je suis endetté ? Le Seigneur aurait-il oublié que je n’ai pas les moyens d’étudier ? Seigneur, as-tu oublié que mon mariage est en plein naufrage ? Le Seigneur aurait-il oublié que mon fils est délinquant et perdu dans l’alcool et la drogue ? Seigneur, as-tu oublié que j’ai reçu un diagnostic de maladie en phase terminale ?

Arrêtons-nous un instant… Dieu avait-il oublié que Saraï, la femme d’Abram, était stérile ? Comment Abram pourrait-il alors devenir une grande nation ?… Souviens-toi :

“Dieu n’est pas un homme pour mentir, ni un fils d’homme pour changer d’avis. A-t-il dit quelque chose sans le faire ? A-t-il parlé sans l’accomplir ?” (Nombres 23:19)

\2. Le temps du doute face à la foi

“L’Éternel apparut à Abram et dit : Je donnerai ce pays à ta descendance. Abram y bâtit un autel à l’Éternel, qui lui était apparu.” (Genèse 12:7)

“Après que Lot se fut séparé d’Abram, l’Éternel dit à celui-ci : Lève les yeux et regarde, depuis le lieu où tu es, vers le nord, le sud, l’est et l’ouest. Car tout le pays que tu vois, je le donnerai à toi et à ta descendance pour toujours. Je rendrai ta descendance semblable à la poussière de la terre ; si quelqu’un peut compter la poussière de la terre, ta descendance pourra aussi être comptée.” (Genèse 13:14-16)

“Abram répondit : Seigneur Éternel, que me donneras-tu, puisque je reste sans enfant et que l’intendant de ma maison est Éliézer de Damas ? Abram ajouta : Tu ne m’as pas donné de descendance, et un serviteur né dans ma maison sera mon héritier. Alors la parole de l’Éternel lui fut adressée : Ce n’est pas lui qui sera ton héritier ; c’est un fils issu de toi qui sera ton héritier. Il le fit sortir et dit : Regarde le ciel et compte les étoiles, si tu peux les compter. Puis il lui dit : Telle sera ta descendance.” (Genèse 15:2-5)

Seigneur, quand j’ai quitté la maison de mon père, j’avais 75 ans, et maintenant j’en ai 86 !… À cette étape, des phrases comme celles-ci nous sont très familières :

« Nous regrettons de vous dire que la chimiothérapie n’a pas eu d’effet. » « Monsieur, nous vous appelons pour vous informer que votre délai de paiement est dépassé et que nous allons engager une procédure de recouvrement judiciaire. » « Je ne peux plus continuer ainsi ; signe les papiers du divorce, s’il te plaît. » « Nous vous appelons pour vous dire que votre fils est en prison. »

“Jésus lui dit : Si tu peux croire, tout est possible à celui qui croit. Aussitôt, le père du garçon s’écria : Je crois ; viens au secours de mon incrédulité.” (Marc 9:23-24) , “Jésus lui dit : Ne t’ai-je pas dit que si tu crois, tu verras la gloire de Dieu ?” (Jean 11:40)

\3. Le temps de l’apathie face à la préparation pour vivre la promesse

“On ne t’appellera plus Abram, mais Abraham, car je t’ai établi père d’une multitude de nations.” (Genèse 17:5)

“Dieu dit aussi à Abraham : Tu n’appelleras plus ta femme Saraï ; son nom sera Sara.” (Genèse 17:15)

“Dieu répondit : Certainement, Sara, ta femme, te donnera un fils, et tu l’appelleras Isaac. J’établirai mon alliance avec lui comme une alliance éternelle pour sa descendance après lui. » (Genèse 17:19)

« Y a-t-il quelque chose de difficile pour Dieu ? Au temps fixé, je reviendrai vers toi, au temps de la vie, et Sara aura un fils.” (Genèse 18:14)

“Celui qui observe le vent ne sèmera pas, et celui qui regarde les nuages ne moissonnera pas.” (Ecclésiaste 11:4)

Il y a de l’espoir ! Ne te décourage pas ! Lève-toi et mets-toi au travail ! Dieu fait pleuvoir sur le champ, mais le semeur prend le temps de semer la graine ! Personne ne le fera à ta place… C’est le moment où Dieu attend que nous agissions !

\4. Le temps de la promesse

« L’Éternel visita Sara comme il l’avait dit et fit pour elle ce qu’il avait annoncé. Sara conçut et donna un fils à Abraham dans sa vieillesse, au temps que Dieu lui avait indiqué. Abraham appela Isaac le fils qui lui était né, que Sara lui avait donné. Abraham circoncit son fils Isaac à l’âge de huit jours, comme Dieu le lui avait commandé. Abraham avait cent ans lorsque son fils Isaac naquit. Alors Sara dit : Dieu m’a fait rire, et quiconque l’apprendra rira avec moi. Elle ajouta : Qui aurait dit à Abraham que Sara allaiterait des enfants ? Pourtant, je lui ai donné un fils dans sa vieillesse. » (Genèse 21:1-7)

À laquelle de ces étapes sommes-nous restés bloqués ?

Le Roi des rois et Seigneur des seigneurs, l’Unique, l’Admirable, le Magnifique, le Géant puissant, désire que nous revenions au bercail si nous avons perdu le cap, et que nous l’attendions comme un enfant :

“Car mes pensées ne sont pas vos pensées, et vos voies ne sont pas mes voies, dit l’Éternel. Comme les cieux sont plus élevés que la terre, ainsi mes voies sont plus élevées que vos voies et mes pensées que vos pensées.” (Ésaïe 55:8-9)

“Car je connais les pensées que j’ai à votre sujet, dit l’Éternel, des pensées de paix et non de malheur, pour vous donner l’issue que vous espérez. » (Jérémie 29:11)

_«Bien plus, nous nous glorifions même des afflictions, sachant que l’affliction produit la persévérance, la persévérance la victoire dans l’épreuve, et cette victoire l’espérance. Or, l’espérance ne trompe point, parce que l’amour de Dieu est répandu dans nos cœurs par le Saint-Esprit qui nous a été donné.” (Romains 5:3-5 LSG1910)

« …et l’espérance ne couvre pas de honte… » « …et l’espérance ne couvre pas de honte… » !

_**Pense à découvrir le Recueil de chants

Que Dieu continue de te bénir et que tu continues à passer une excellente journée en Jésus-Christ !

Continuer à explorer · RÉFLEXION

Perdons-nous espoir dans la maladie ?

Une réflexion spirituelle sur l’espérance dans la maladie à travers les récits bibliques de personnes guéries par Jésus.

Lire la réflexion

Messages pour vous

Chargement du message…

Messages pour vous

Favoris

Uniquement dans ce navigateur. Jusqu’à 100 éléments ; sans synchronisation.